<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" version="2.0"><channel><atom:link rel="hub" href="http://tumblr.superfeedr.com/" xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"/><description>Ce n’est pas parce que c’est moi que c’est moi. Je ressens les choses, et alors, je ne suis plus moi. Lorsque je ressens les choses je veux dire que je m’annihile dans le chaos splendide des évènements, des humains, des animaux, des végétaux, des silences et des bruits qui sont partout autour de nous. Sauf que dans ces cas-là, ce n’est pas « je » qui s’annihile, c’est mon corps et mes pensées. Je pense que je fais partie du monde dans ces moments-là. Je m’oublie tout entier et je n’existe plus. Je suis une sorte de feuille dans les tourbillons du mouvement de l’univers tout entier et infini, oh si infini. Je me perds et jouis de cette perte totale parce qu’en même temps que je disparais, il me semble comprendre mieux les choses, et accéder à un secret enfoui que je ne prétends pas être la seule à découvrir mais par l’unicité personnelle de ma découverte, alors si, je me l’approprie un peu et me sens bien. Je ressens les choses. Oui, ces choses, quelles sont-elles ? Je devrais varier mon vocabulaire parce qu’on me prendrait pour une niaise presque. Pas que je ne le sois pas ! Mais ce que je veux dire, c’est ce que sont ces choses, car elles sont quelque chose d’autre que juste choses. Je voudrais pouvoir ouvrir ma tête et que vous voyiez ce qu’il y a dedans. Parce que les mots sont impropres à me traduire, à exprimer ce que je ressens ; et puis, ce que je ressens, n’est-ce pas des sensations ? Oui. Donc, différences de mots. Les mots leurs sont accolées bien arbitrairement ! Qui a donc décidé qu’une table serait une table. Je me le demande.

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Sometimes, it’s just the way it is. You really feel like things are going to be better, that you’ll be able to change, to start yournew(thoughtfully)self from scratch. But this is all shit. You are what you are from the beginning and even if friends change, even if your name changes, even if you’ve different nicknames, you’re always stuck there, with yourshittyself, and you have to deal with it. The best way I found to keep going and smilin, it’s just not to think too much. Enjoy, dance, smoke, drink, do what makes you feel alive with people you want to see -and just, only, exclusively them, not those that you think you “have” to be with- and THAT way, you’ll feel in harmony with your deep deep you, and THAT way, life will seem nice more often, and THAT way you’ll like waking up in the morning with this greatly wonderful idea : I fuckin enjoy myself around here, no matter what I do, I am nonsensly having huge fun.</description><title>Pêle-mêle subjectif et impersonnel</title><generator>Tumblr (3.0; @lenenupharroux)</generator><link>http://lenenupharroux.tumblr.com/</link><item><title>Voilà, c&amp;#8217;est tout, c&amp;#8217;est comme ça, c&amp;#8217;est moi, un peu, beaucoup. Je me trouve, je...</title><description>&lt;p&gt;Voilà, c&amp;#8217;est tout, c&amp;#8217;est comme ça, c&amp;#8217;est moi, un peu, beaucoup. Je me trouve, je me perds, et puis alors, l&amp;#8217;eau jaillit, extraordinaire, l&amp;#8217;éther me suspend entre ciel et terre, entre toi et moi, entre le rien et le tout. C&amp;#8217;est la danse, folle, la folle danse de l&amp;#8217;énergie, l&amp;#8217;emballante débandade, dégringole&amp;#160;; j&amp;#8217;ascende. Les couleurs et les formes et les sons et les odeurs et ta peau et les corps et les pollens et puis toute cette vie. Le mot est si court, si bref, si pur&amp;#160;; comme toi. Les miroirs me perdent&amp;#160;; alors, vite, sans cesse, cours&amp;#160;! Vite, comme c&amp;#8217;est beau, c&amp;#8217;est brillant, c&amp;#8217;est l&amp;#8217;oxygène. L&amp;#8217;oxygène qui t&amp;#8217;inonde, once du sublime, miette du majestueux, inceste à l&amp;#8217;imposant. Les airs dans toutes les aires, assaillent le sommeil, et de trêve&amp;#160;; de grâce pardon&amp;#160;; accordez-moi le rêve. C&amp;#8217;est ici, c&amp;#8217;est là-bas&amp;#160;; c&amp;#8217;est en haut, c&amp;#8217;est en bas. Plus qu&amp;#8217;une fête foraine, la puissance aux tropiques, et les paupières lourdes. Toujours sollicitées elles peinent et remplissent tout de tout c&amp;#8217;est très. Jamais trop, le &lt;span&gt;navigué s&amp;#8217;achemine. Et nous rions&amp;#160;!&lt;/span&gt;&lt;img src="http://media.tumblr.com/acbcfed8651a5bf517e2a1bddca2bd61/tumblr_inline_mogmqoxXBN1qz4rgp.jpg"/&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;/p&gt;</description><link>http://lenenupharroux.tumblr.com/post/53062644815</link><guid>http://lenenupharroux.tumblr.com/post/53062644815</guid><pubDate>Sun, 16 Jun 2013 02:30:39 +0200</pubDate></item><item><title>Dear fear</title><description>&lt;p&gt;La longévité est facultative. Ce n&amp;#8217;est pas anodin, tu sais, parce que cela te le semble. Il y a sans cesse, des rumeurs dans les rues, dans humeurs dans chez les brus, qu&amp;#8217;on ne sait relier à quoique ce soit. Sans doute, tu ne sentiras rien de ce qui t&amp;#8217;effleures, alors, feuille des champs, il te faut partir. Non pas si loin, tu ne comprends rien. Il ne s&amp;#8217;agit plus de fuir aujourd&amp;#8217;hui, aujourd&amp;#8217;hui que le calme s&amp;#8217;est déposé. Comme une fine couche de poussière, omniprésente, du sable noir, si tu le souhaites, autour tout autour de tout. Et puis, soudain, le soleil brilla. Le soleil brilla, noir et profond au fond de tes prunelles insondables&amp;#160;; il n&amp;#8217;est pas anodin, tu sais, que tu crois cela. Il n&amp;#8217;est rien d&amp;#8217;anodin dirais-je, mais comme mon brave S, tu ne comprendrais pas&amp;#160;: c&amp;#8217;est que c&amp;#8217;est in-compréhensible. C&amp;#8217;est préhensible, oui, si, cela l&amp;#8217;est. Mais pas de la manière dont tu as été enseigné, pas de la manière dont te sont inculquées les choses. Alors, lentement, je flotte, et comme un pétale de rose, ou de flamboyant, au choix, en option, je m&amp;#8217;élève vers l&amp;#8217;absence de pesanteur. Les pesanteurs, tu sais, sont des phénomènes alternatifs. Il n&amp;#8217;y a rien de contingent qui ne le soit. Pense bien à cela. Il n&amp;#8217;y a rien non plus qui ne peut te retirer ton électricité. Il n&amp;#8217;y a rien qui ne tue que la mort&amp;#160;; pour parler dur. Ce n&amp;#8217;est pourtant pas, et toujours pas, et vraiment pas, et sincèrement pas, finalement, ma manière de faire. Alors, je m&amp;#8217;y plie, tu sais, la pesanteur. Alors, les allumettes, et les cigarettes, et puis beaucoup de sexe. C&amp;#8217;est un équilibre comme un autre. Allons-y. Tu sais, papillon, la guerre, elle est là, elle est loin, elle est chez toi, c&amp;#8217;est comme les pales du ventilateur de ta salle de bain, tu ne les vois pas toujours, et pourtant, elles sont là, elles participent. Néanmoins, contrairement aux pales, la guerre, elle ne donne pas plus d&amp;#8217;air&amp;#160;; la guerre, elle tue l&amp;#8217;air. Tu sais, il y a tous ces gaz là. On se disait, au début du progrès, que l&amp;#8217;air un jour serait payant&amp;#160;; et non (quoique)&amp;#160;: tu vois, on se contente de le pourrir pour le faire payer, le faire payer à tous ces abrutis qu&amp;#8217;on a envie de dézinguer. Haha, je me gausse et il n&amp;#8217;y a rien de drôle. Regarde un petit peu&lt;span&gt; ce que disent les braves Max et Theodor, tu comprendras mon rire. Il me semble que Albert aussi. &lt;img src="http://media.tumblr.com/2c28cf18b8ef0db79eac5d0a090b7f8d/tumblr_inline_mogmvrKTEb1qz4rgp.jpg"/&gt; &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;</description><link>http://lenenupharroux.tumblr.com/post/52628152801</link><guid>http://lenenupharroux.tumblr.com/post/52628152801</guid><pubDate>Mon, 10 Jun 2013 16:40:00 +0200</pubDate></item><item><title>Le jaune judas s&amp;#8217;entrouvre, opercule crustacé, et la plaine paraît&amp;#160;; la plaine de ton...</title><description>&lt;p class="p1"&gt;Le jaune judas s&amp;#8217;entrouvre, opercule crustacé, et la plaine paraît&amp;#160;; la plaine de ton iris. Fleuri, le buisson d&amp;#8217;aubépine l&amp;#8217;est. Tu ne sais, parmi les canaux, ce que tu trouves. Au fond, finement, il pourrait y avoir the hours. Sur les campanules, le vent frêle de ta voix flotte, et une musique grisaille -tandis que tu fermes les yeux (obélisques&amp;#160;!) sur le sommeil- sans contrer pour autant l&amp;#8217;éclat hydratant du soleil. Tu ne sais je ne sais il ne sait et les nudités échauffées par des embrassades dans les échauffourées cessent une sérénade immobile pour développer la grâce docile deus membres sylphides. La substantivation, de la fleur, de l&amp;#8217;orée, et toutes ces merveilleuses odeurs qui chantent et dansent au soleil levant figé mouvant, sont la palette d&amp;#8217;une image, l&amp;#8217;image splendide et rocambolesque, l&amp;#8217;image perfide et romanesque, d&amp;#8217;une entité infinie. Les iridescences fluctuent et distinguent, et nonchalamment certaines corroborent. Certaines s&amp;#8217;assemblent et certaines se cessent, et et certaines se heurtent même. La bénévolence&amp;#160;; quelle violence&amp;#160;; tu te dis&amp;#160;: Comment&amp;#160;? alors qu&amp;#8217;il n&amp;#8217;y a … Taudis&amp;#160;!. &lt;/p&gt;
&lt;p class="p1"&gt;Le chaos des -non, je reprends&amp;#160;: Le bricolage qui insatisfait, la rose pourpre&amp;#160;; c&amp;#8217;est elle. C&amp;#8217;est la fleur immergé dans un temps gluant qui n&amp;#8217;est pas le tien. Il est ce temps en parallèle qui ne te concerne pas&amp;#160;; et que stupéfiamment, tu constates néanmoins. Lapsus scriptural intéressant, néantmoins. Sans doute que j&amp;#8217;ôte le néant&amp;#160;; sans doute&amp;#160;: c&amp;#8217;est la démarche. &lt;/p&gt;
&lt;p class="p1"&gt;Il y a eu aussi cet acétone, dans la coupe de champagne, qui trempait les pinceaux imprégnés de peinture à l&amp;#8217;huile (hydrophobe)&amp;#160;: en un temps qui t&amp;#8217;es si étranger, il a changé d&amp;#8217;état, n&amp;#8217;a plus été&amp;#160;; il a accédé au néant d&amp;#8217;une manière que tu ne peux réellement saisir dans son cheminement. Je parle, ça y est, avec les parcours&amp;#160;; tu me dis si tu ne me suis plus. &lt;/p&gt;
&lt;p class="p1"&gt;Par exemple, le temps du poivre, lui, tu le saisis un peu plus peut-être&amp;#160;: tu tournes le moulin, le poivre sort, entre en contact avec ton met, et une fusion par déposition s&amp;#8217;effectue en quelque manière. Tu goûtes alors le poivre et l&amp;#8217;aliment&amp;#160;; une imprégnation pourra se faire dans de plus ou moins importantes proportions dans la cuisine dirais-je. Tu &lt;em&gt;sens&lt;/em&gt; &lt;em&gt;un peu quand même&lt;/em&gt; le temps du poivre. Essaie dessertir le temps de la fleur, tu parviens à le concevoir, à en quelque manière le conceptualiser. Maintenant, essaies-toi à le ressentir dans son cheminement aussi&amp;#160;? &lt;/p&gt;
&lt;p class="p1"&gt;&lt;img src="http://media.tumblr.com/79d6178807fd4d888b4d6b8814ca6019/tumblr_inline_mmbtog06YY1qz4rgp.jpg"/&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;/p&gt;</description><link>http://lenenupharroux.tumblr.com/post/49682558574</link><guid>http://lenenupharroux.tumblr.com/post/49682558574</guid><pubDate>Sun, 05 May 2013 15:05:09 +0200</pubDate></item><item><title>Je me lance, ce ne sera que moi qui le dis, sûrement, je n&amp;#8217;en doute pas, encore, comme...</title><description>&lt;p&gt;Je me lance, ce ne sera que moi qui le dis, sûrement, je n&amp;#8217;en doute pas, encore, comme toujours, tu répondras avec des couteaux d&amp;#8217;une chansons, couteaux aiguisés du fait que je ne sache pas, toujours pas, comme toujours&amp;#160;: pas, si tu t&amp;#8217;adresses à moi. Alors voilà tu sais, c&amp;#8217;est pas plus compliqué que cela, ce travers, que tu as, que l&amp;#8217;on a, il ne me plaît pas. J&amp;#8217;aimerais qu&amp;#8217;il disparaisse, qu&amp;#8217;il y ait cette membrane, seulement notre peau, chacun, qui nous sépare l&amp;#8217;un de l&amp;#8217;autre. Qu&amp;#8217;on ne sente pas obligé d&amp;#8217;opacité. Je ne sais plus pourquoi je te dis ça, parce que je n&amp;#8217;y crois plus, là, déjà. Tu as réussi. Et pourtant&amp;#160;: je me demande si tu as réussis, c&amp;#8217;est qu&amp;#8217;au fond, j&amp;#8217;avais raison. Soudain donc, je ne veux pas te laisser. L&amp;#8217;abandon, c&amp;#8217;est si terrorisant&amp;#160;: cela me terrorise pour toi. Non non&amp;#160;: j&amp;#8217;arrive à lutter contre ça, j&amp;#8217;arrive. Néanmoins. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L&amp;#8217;ouverture des coeurs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ne pensez pas, à tort, je veux dire, ne vous méprenez pas, je suis une hirondelle. Les hirondelles, non pas le printemps, mais sont des sages. Je ne suis pas sage. Je ne suis pas même une sage. Je suis une image. Une image subtile et grossière de tout ce que je pourrais être. Sans n&amp;#8217;être rien. C&amp;#8217;est cela, cet attrait étrange que vous trouvez peut-être autour de moi, la vérité, c&amp;#8217;est que je ne suis rien. Au fond, du fond, il n&amp;#8217;y a rien. C&amp;#8217;est terriblement dispendieux de parvenir à se convaincre de cela. Je ne vous le souhaite pas. Parce que cela ne vous avancerait à pas grand chose. D&amp;#8217;autant plus, que cela déforme, et fait perdre du temps. Vous savez, le corps s&amp;#8217;imprègne, le corps s&amp;#8217;imprègne de ce que vous lui présentez comme substrat, comme impreignant. Si vous prêtez attention à ce de quoi l&amp;#8217;imprégner, vous pouvez obtenir de fascinants résultat. Alors après, la difficulté finale, c&amp;#8217;est la corroboration. Il vous faut vous corroborer. Au millimètre, qu&amp;#8217;est-ce qui change de se forger un vrai personnage&amp;#160;? C&amp;#8217;est plus contrôlé. Alors prendre en compte les paramètres, est-ce que ça me fait vraiment n&amp;#8217;être rien&amp;#160;? C&amp;#8217;est un sentiment titillant vous savez. Ce n&amp;#8217;est pas si évident lorsque seul on se retrouve, et que dans la bougie qui se consume, dans le reflet sur la fenêtre, dans le miroir le matin et le soir, on ne voit qu&amp;#8217;un vide, un vide habité dans on ne sait quelle dimension, par quelque chose d&amp;#8217;inconnu. On constate, ça et là, les écorces rapportées, sagement collectées -dès l&amp;#8217;âge de la consciente inconstitante, qui se constitue plus loin- et c&amp;#8217;est tout. Je ne sais dans quelle mesure c&amp;#8217;est encore une écorce, mais il me semble trouver une certaine mesure, une dimension infime qui serait singulièrement spontané&amp;#160;; mais je ne sais jamais. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Demain, finalement, après tergiversations avec mon écran et moi-même, et mon écran, je prendrais le métro. Fuck, shit shit shit. Est-ce que je m&amp;#8217;arrangerais encore, je ne sais jamais comment exactement, jusqu&amp;#8217;à deux heures avant, comment je vais me goupiller, pour être, le serais-je&amp;#160;: en retard. Je ne mets même pas de point d&amp;#8217;interrogation, économie de symbole, par économie de lutte. Je lutterais demain, aujourd&amp;#8217;hui, la nuit n&amp;#8217;est pas encore passée. Il se passe tant de choses en une nuit. Ainsi, la nuit n&amp;#8217;est pas encore passée, alors cela est inexorablement et décidément vain de prétendre opter pour l&amp;#8217;une ou l&amp;#8217;autre des solutions. Être ou ne pas être en retard, mais fuck demain quoi. Haha, je ris je ris je ris. C&amp;#8217;est moche parce que c&amp;#8217;est moche. J&amp;#8217;ai horreur de ça. Je dis&amp;#160;: demain ou pas demain, j&amp;#8217;irais en retard ou pas en cours. J&amp;#8217;ai tout l&amp;#8217;assoupissement pour tourner mes boucles mes tours dans ma tête. Je suis un tourne-disque, la nuit, quand je m&amp;#8217;endors. Et je rembobine.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;img src="http://media.tumblr.com/3b03b00c75c2227e48d27f7737f92632/tumblr_inline_mknbcfrIlR1qz4rgp.jpg"/&gt;&lt;/p&gt;</description><link>http://lenenupharroux.tumblr.com/post/46962444750</link><guid>http://lenenupharroux.tumblr.com/post/46962444750</guid><pubDate>Tue, 02 Apr 2013 23:04:21 +0200</pubDate></item><item><title>Bonjour. Tiens, je te dis bonjour. A toi, et puis à toi, et puis à toi, aussi. La liste est...</title><description>&lt;p&gt;Bonjour. Tiens, je te dis bonjour. A toi, et puis à toi, et puis à toi, aussi. La liste est non-exhaustive. Telle que tu me vois là, je suis levée, je suis levée, en proue, et la musique de je-ne-sais-quel compositeur me galvanise, tu sais, la musique triomphante, triomphale, un peu. Lorsque s&amp;#8217;abat la vague, tu n&amp;#8217;as rien à dire. Lorsque le marteau du juge, claque contre son réceptacle, non plus. Alors, bouche close je te prie, continue. Continue, mais ailleurs. Tu sais, ces ailleurs, ces ailleurs qui nous sont proposés, ces besoins inhabituels, ces paradis artificiels. Je suis levée, et je plonge alors, je plonge, dans une sublime sublime pervenche. Une pervenche liquide, qui prend possession, petit à petit, gra-du-el-le-ment, de tout &lt;em&gt;tout&lt;/em&gt; mon corps. Ma peau, souple, est bercée, caressée, par la pervenche. Cette pervenche, contre moi fluide, émiette ses pollens pour la génération future&amp;#160;; de pervenches. Le ciel parfois tu vois, est pervenche, alors parfois tu vois, j&amp;#8217;ai l&amp;#8217;impression que je les vois, que je les vois si bien, tous nos petits garnements, tous nos petits garnements, courir là, si vite, si loin, si fort. Par-delà les contrées, par-delà les pleines plaines soyeuses et duveteuses. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La pervenche, la glycine, tout contre moi, blotties. Je suis blottie, blottie dans l&amp;#8217;or. L&amp;#8217;or moelleux de mon matelas, qui est là. Lui. Il. Berce mes nuits, et puis mes jours aussi, tu sais, les paradis artificiels, je ne t&amp;#8217;en parlais pas en vain. Je ne parle jamais en vain, lorsque je souhaite parler. Après, certes, et diantre aussi, si tu me veux faire parler, alors là non. L&amp;#8217;opale s&amp;#8217;efface, et pouf, me voilà, sur le gravier, dans les vapes. Toujours, toujours&amp;#160;: préserver les vapes. Les vapes c&amp;#8217;est-à-dire ce sourire. Oui Max, oui, je te suis. J&amp;#8217;ai évidemment, des remarques. Sinon, je ne te parlerais pas&amp;#160;; tu m&amp;#8217;intéresses néanmoins, tu me stimules. Allons Max, je ne prétends rien&amp;#160;!&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Prendre en photo l&amp;#8217;appareil photo, dur dilemne. Tiens, encore elle, elle est là, toujours, dans mes veines. Sans doute, la musique a été là pour nous réconforter, nous réconforter de nous-mêmes. Toujours entendre son estomac, ou sa rate, ou les poux, ou les chiasses&amp;#160;; cela devait être d&amp;#8217;un indicible ennui. Nous avons la musique, nous avons elle. Dis, j&amp;#8217;ai une question bête&amp;#160;: tu penses que si les chiens avaient la musique, ils auraient un langage conventionné&amp;#160;? Elle, au début, je parlais la nicotine&amp;#160;; alors crac. Je mens&amp;#160;: et je souris de ce mensonge reconnu. Je mens&amp;#160;: je dis &amp;#8220;crac&amp;#8221;. Alors que crac, c&amp;#8217;est une onomatopée, une onomatopée qui pour nous, évoque le craquement de l&amp;#8217;allumette sur son grattoir, constitué de poudre de verre et de phosphore rouge. Et que je détiens, ) ce jour, pour être précise, disposés sur mon bureau, seulement quatre briquets. Le seulement ne s&amp;#8217;applique pas au numéral, mais au fait qu&amp;#8217;il n&amp;#8217;y ait ainsi donc aucune boîte d&amp;#8217;allumette, dotée de grattoir ou non, et par conséquent, absoluement aucune allumette, sur mon bureau, lieu de circonvolution efficiente de mes bras (à ce moment). C&amp;#8217;en est tout.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;img src="http://media.tumblr.com/8199a1dd420444ae8b4116497f643ba4/tumblr_inline_mkdt2ar03I1qz4rgp.jpg"/&gt;&lt;/p&gt;</description><link>http://lenenupharroux.tumblr.com/post/46517871398</link><guid>http://lenenupharroux.tumblr.com/post/46517871398</guid><pubDate>Thu, 28 Mar 2013 18:39:52 +0100</pubDate></item><item><title>Sur le haut de l&amp;#8217;escalier, nous nous sommes séparés. Tu allais travailler à, moi aussi mais à,...</title><description>&lt;p&gt;Sur le haut de l&amp;#8217;escalier, nous nous sommes séparés. Tu allais travailler à, moi aussi mais à, et plus tard. Je t&amp;#8217;ai raconté que j&amp;#8217;ai fait ma lessive, et que j&amp;#8217;ai hâte. Toi aussi&amp;#160;; nous avons réglé les derniers détails en marchant, concentrés. Dans la ruelle, plombée de soleil, il m&amp;#8217;a semblé être dans un autre endroit que Paris&amp;#160;: Paris. Je me suis promenée, passage Gauthier, rue Rempal, rue d&amp;#8217;Orillon, il me semble. Une galiériste adorable dans une adorable galerie&amp;#160;; des oeuvres japonaises, et taïwanaises. Charmant&amp;#160;! CRAC fait l&amp;#8217;allumette, je continue ma route, mon cheminement, errante et jubilante. Un poisson sur un mur, c&amp;#8217;est le poisson sur le bureau qui m&amp;#8217;y fait penser. Il fait un peu plus froid maintenant. Comme avec la neige, les gens donnent rendez-vous au soleil. Ils passent chapeaux bas (et genoux&amp;#160;: ils sont extendus dans l&amp;#8217;herbe) devant l&amp;#8217;astre. Qu&amp;#8217;importe le brin, pourvu qu&amp;#8217;il y ait la paresse. Et puis, le vélo. Hop saute tâte bippe et  poum en selle le feu est rouge tant pis il n&amp;#8217;y a pas âme devant tes roues folles. Tu fais une pause à la boutique pour nourrir ton réfrigérateur et ton estomac. Et la radiodiffusion parle de sommeil paradoxal. Le soleil est vas maintenant. Je le vois, à ma droite, qui saupoudre encore un peu les nuages dans le ciel, à ma droite, horizontale. Il y a un autre horizontal&amp;#160;: l&amp;#8217;abject. L&amp;#8217;abjecte chiure de l&amp;#8217;avion grise dans les cotons rosés. Elle a mangé une barbe-à-papa aux Buttes. Bière. Je connais l&amp;#8217;artiste. Je suis en rupture de thé, c&amp;#8217;est la merde, ça fait chier, ça m&amp;#8217;emmerde vraiment, ça me plombe. Oui, oui, oui et alors&amp;#160;? Hein, tu me dis un peu, ce que ça peut faire&amp;#160;? Que je choisisse d&amp;#8217;être pressée. Les oranges, tu les bois comment toi&amp;#160;? Qu&amp;#8217;est-ce qui le matin te donne ton énergie, qu&amp;#8217;est-ce qui en hiver (bouh, pollutionneur) te donne bon teint&amp;#160;? Hein&amp;#160;? Moi aussi&amp;#160;: ce sont les oranges. Alors merde hein. Je fais ce que je veux. Je te demande juste de me suivre, de me laisser mon fil si tu aimes mieux le tien, je ne demande que cela&amp;#160;: des fils, en parallèle, et aucun embrouillamini&amp;#160;! Mon problème en ce moment, c&amp;#8217;est que mon fils, ce n&amp;#8217;est pas qu&amp;#8217;il me lâche, non&amp;#160;: je suis un peu en passe de le soutenir mon ami. Prokofiev, tu m&amp;#8217;enfièvres. Pouah, enfin&amp;#160;: peut-être là-bas tu pourras dormir&amp;#160;?&lt;img src="http://media.tumblr.com/979212964deb4b7d4dadef17a78d3df5/tumblr_inline_mjelz41wGV1qz4rgp.jpg"/&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p&gt; &lt;/p&gt;</description><link>http://lenenupharroux.tumblr.com/post/44950339987</link><guid>http://lenenupharroux.tumblr.com/post/44950339987</guid><pubDate>Sat, 09 Mar 2013 18:31:29 +0100</pubDate></item><item><title>Tu me vois, je te vois. Mais qui es-tu pour me voir ainsi&amp;#160;? Qui suis-je pour me voir...</title><description>&lt;p&gt;Tu me vois, je te vois. Mais qui es-tu pour me voir ainsi&amp;#160;? Qui suis-je pour me voir ainsi&amp;#160;? Ah non, c&amp;#8217;est vrai, tu as raison, c&amp;#8217;est exact&amp;#160;: je ne me vois pas. Il n&amp;#8217;y a que toi qui me vois. Il n&amp;#8217;y en a que pour moi. Parfois vois-tu, j&amp;#8217;ai l&amp;#8217;inadéquate impression de me voir. Tu as besoin d&amp;#8217;un codex. Je le sais. Alors moi, je lis. Je lis, et dans tes bras, j&amp;#8217;oublie un doux instant tout&amp;#160;; sauf que tout continue quand je suis dans tes bras. Et quand je n&amp;#8217;y suis plus, toi aussi, tu continues. Alors zut, et re-zut&amp;#160;: soit tu continues avec moi, soit je ne continues pas. Je vais cesser je crois, ces moments dans tes bras. Morphée, ma belle, ma si belle. Non, veuillez m&amp;#8217;excuser (ça, c&amp;#8217;est ma grand-mère vois-tu), je ne réponds pas à tout. Je suis là, parfois. Hier, toi, tu disais que j&amp;#8217;étais un ghost. Puis nous nous sommes embrassés au jardin du Luxembourg. Qui me paraissait si petit hier, toi. Oui, merde, je suis de cette race, de cette race qui rechigne à quitter les bancs. Merde encore, je m&amp;#8217;y sens aussi à ma place qu&amp;#8217;à une autre&amp;#160;; sauf que celle-là, je ne veux pas la quitter. Pusillanime sursaut&amp;#160;: ANIME-MOI&amp;#160;!&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;#8220;&lt;a href="http://youtu.be/mmv16X-nT7k" title="L'écran noir" target="_blank"&gt;E&lt;/a&gt;t dans le reste du monde, en Chine, ça se passe comment&amp;#160;?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;- En Chine, ça se passe en Chinois&amp;#8221;&amp;#160;; merci.&lt;/p&gt;</description><link>http://lenenupharroux.tumblr.com/post/44705895636</link><guid>http://lenenupharroux.tumblr.com/post/44705895636</guid><pubDate>Wed, 06 Mar 2013 15:22:12 +0100</pubDate></item><item><title>//BREVE//
Ça y est, nous sommes à quelques instants de la chute, il y a tout juste eu le petit pop...</title><description>&lt;p&gt;//BREVE//&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ça y est, nous sommes à quelques instants de la chute, il y a tout juste eu le petit pop de l&amp;#8217;affaissement des derniers fondements solides de la liane qui ne tient plus que par la cire molle agrippée aux bords du col, pop again, ça y est, elle est tombée. Je m&amp;#8217;étais trompée dans mon récit&amp;#160;: elle crépite un temps dans la cire qu&amp;#8217;elle liquéfie, tandis que la mèche s&amp;#8217;imprègne du liquide assassin de sa flamme. Elle exhale encore quelques râles, pathétiques et mécaniques, et c&amp;#8217;est fini. Vaguement (peut-être n&amp;#8217;est ce que l&amp;#8217;ambiance de la pièce notoirement enfumée), je distingue un filet de fumée des derniers soupirs de la défunte. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Entre-temps, (le temps où j&amp;#8217;ai posté ma présentation de cette mort et la mort (maintenant consommée)), il y a eu le téléphone qui a sonné, le père de J au bout du fil, et J qui se relève, émergente, de sa chambre pour venir se blottir à genoux près du téléphone, juste contre ma jambe. Elle a parlé fort dans mes oreilles, j&amp;#8217;étais focalisée sur la bougie. Maintenant, la communication téléphonique est finie, la bougie aussi, le calme des bruits électroniques et tics en tous genres reprend possession de l&amp;#8217;espace autour de moi. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;STOP&lt;/p&gt;</description><link>http://lenenupharroux.tumblr.com/post/44085776783</link><guid>http://lenenupharroux.tumblr.com/post/44085776783</guid><pubDate>Tue, 26 Feb 2013 22:35:00 +0100</pubDate></item><item><title>Tu vois, ça nous suffisait. Pas besoin de nanas à poil, pas...</title><description>&lt;iframe width="400" height="300" src="http://www.youtube.com/embed/qv-vEtTks40?wmode=transparent&amp;autohide=1&amp;egm=0&amp;hd=1&amp;iv_load_policy=3&amp;modestbranding=1&amp;rel=0&amp;showinfo=0&amp;showsearch=0" frameborder="0" allowfullscreen&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;p&gt;Tu vois, ça nous suffisait. Pas besoin de nanas à poil, pas besoin de mecs huilés, pas besoin de hummer-limousine (bon, fallait quand même la Lancia, la Ford, ou la old Chevrolet), et tutti quanti. Tut ut ut, et puis merde hein, merde. Non pas que ce fut vraiment le mot qui occupât mon esprit au moment donné auquel je l’écrivis, néanmoins, voilà un merde positif dans ta petite tête de con. Non mais oui, vraiment, parfois, tête de con au quotidien, du jour, de ta tête dans le miroir. Alors évidemment, la limonade au soleil (j’en avais pas, j’en voulais pas, j’avais ma clope et mes yeux battus), c’est le must en ce moment. Tu m’expliqueras un autre jour tes considérations inactuelles, nous actualiserons tout ceci et je m’instruirais de cela, et (il ne s’agit pas de conditions sine qua none) everything is just so easy. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Tenderly, la petite bougie se consume, et soudainement, pas maintenant, et d’ailleurs, je le déclare, c’est vrai alors que je n’en avais absolument aucune conscience consciente ; alors oui on m’objectera, la bougie est dans mon champ de vision, soit, je n’ai néanmoins pas fait l’osbervation réfléchie de cela ; or, je l’ai écrit avant de le voir ; elle disparaît. Ce n’est pas encore le cas, mais bientôt je répète. Si elle disparaît(ra), c’est parce que son bougeoir est tout simplement une bouteille de gin Hendrick’s, très esthétique dirais-je pusillanimement, et marron, opaque, et enfin, si vous voyez, si vous cherchez, vous verrez. Donc, ce bougeoir soutient en son centre une bougie par les soins de BIBI enfoncée qui néanmoins constitue l’abyme des bougies en fin de corde (c’est le cas de le dire) qui lors de leur suicide inéluctable disparaîssent ainsi au fond du verre (marron) et s’éteignent en faisant fondre sans doute un peu autour d’elles (par leur chaleur) (du feu) (qui brûlait) la cire amassée par les décès précédents. Bonne nuit au coin du feu.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(C’est faux : il fait froid.)&lt;/p&gt;</description><link>http://lenenupharroux.tumblr.com/post/44085025651</link><guid>http://lenenupharroux.tumblr.com/post/44085025651</guid><pubDate>Tue, 26 Feb 2013 22:26:10 +0100</pubDate></item><item><title>Une dangereuse fois. Il est une dangereuse fois, où j&amp;#8217;ai bien cru que le monde...</title><description>&lt;p&gt;Une dangereuse fois. Il est une dangereuse fois, où j&amp;#8217;ai bien cru que le monde s&amp;#8217;écroulait. Stoïquement, j&amp;#8217;ai affronté néanmoins le moment, je ne me suis pas effondrée, non, tu serais fière de moi, je serais fière de moi, si je n&amp;#8217;avais pas soudain aussi eu conscience que c&amp;#8217;était &lt;em&gt;normal&lt;/em&gt;, et que ce qui l&amp;#8217;était moins, c&amp;#8217;est ça&amp;#160;: que j&amp;#8217;ai pensé que tu serais fière de moi, et que je pourrais être tentée de me sentir fière de moi. Tu ne suis plus&amp;#160;? Allons, parlons plus commode. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Aujourd&amp;#8217;hui, c&amp;#8217;est manifeste, le professeur n&amp;#8217;y était pas. Très flatteusement pour lui, j&amp;#8217;ai pensé de sa performance, à des écrits de Wittgenstein&amp;#160;: qui doute doute de ce qu&amp;#8217;il fait. De ce qu&amp;#8217;il dit, de ce qu&amp;#8217;il croit&amp;#160;: il ne sait plus s&amp;#8217;il n&amp;#8217;y croit plus, ou s&amp;#8217;il y croit, ou s&amp;#8217;il est indifférent, ou s&amp;#8217;il est submergé par la croyance, ou s&amp;#8217;il croit en autre chose&amp;#160;; que sa profession. Très trivialement, l&amp;#8217;auteur se met à nu dans des carnets, et m&amp;#8217;annonce comme ça, mastodonte tranquille, qu&amp;#8217;il ne sait pas. C&amp;#8217;est si plaisant, qu&amp;#8217;il m&amp;#8217;a contaminé un temps de son doute. Mais heureusement (c&amp;#8217;est amusant&amp;#160;: cette négation pour affirmer du positif&amp;#160;: nous sommes éduqués dialectiquement, et une tradition de valeurs nous fait exprimer cela de la sorte&amp;#160;; me fait exprimer cela de la sorte&amp;#160;; et je tique&amp;#160;; j&amp;#8217;en sors&amp;#160;?; je ne pense pas&amp;#160;; qu&amp;#8217;est-ce qui me fait tiquer&amp;#160;: c&amp;#8217;est le mais que je trouve employer trop souvent et trop en désaccord avec ce que je &lt;em&gt;sens&lt;/em&gt;&amp;#160;; alors c&amp;#8217;est mon corps qui se rend compte&amp;#160;;&amp;#160;?), j&amp;#8217;en suis sortie. Pense-je&amp;#160;; aussi, voilà&amp;#160;! Advenir, je m&amp;#8217;adviens par la nécessité imposée par l&amp;#8217;institution. Je force ce qui vient progressivement. Ou alors&amp;#160;: je réalise seulement la progression par la nécessité instituée de se situer. Je reprends un topique déjà abordé, zut, ou peut-être pas avec vous, qu&amp;#8217;importe. Néanmoins, si je formule cela de la sorte, vous comprendrez (nous pourrions dire&amp;#160;: encore&amp;#160;; mais néanmoins signifie certes un revers, mais il est un positif justement dans ce néant-moins parce qu&amp;#8217;alors je pense&amp;#160;: moins moins c&amp;#8217;est plus&amp;#160;; j&amp;#8217;avoue plus affectionner néanmoins&amp;#160;; peut-être n&amp;#8217;est-ce que pur romance avec les mots et les lettres fournies&amp;#160;; mais&amp;#160;: m-a-i-s&amp;#160;; comme maïs)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;img src="http://media.tumblr.com/60fd03942e559121d4b42676268c2c18/tumblr_inline_mil5diNXQ41qz4rgp.jpg"/&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;: par l&amp;#8217;éducation, nous pourrions en revenir à l&amp;#8217;invention du temps, il a été trop rempli pour faire cela. Ainsi&amp;#160;: l&amp;#8217;éducation, structurée, progressive, redondante et par paliers, nous emmène selon une précision croissante, à un rouage particulier au sein duquel nous sommes priés de nous insérer (délicatement). Ceci est loin d&amp;#8217;être négatif&amp;#160;: de l&amp;#8217;être nous participons à l&amp;#8217;être (l&amp;#8217;être-ensemble)&amp;#160;; ce qui pose problème, c&amp;#8217;est cela&amp;#160;: s&amp;#8217;advenir. Il semble par l&amp;#8217;accélération en quelque sorte des modalités et des statuts (de tout), nous soyons &lt;em&gt;précipités&lt;/em&gt; (littéral et physique) en êtres seulement utiles, et que nous soyons limités par le fait à ne plus nous développer. Alors qu&amp;#8217;il existe je pense, une précision, une exigence, allons-y, une perfection qui se surpasse sans cesse par la stimulation intérieure&amp;#160;: la création, la création humaine. D&amp;#8217;un principe évident&amp;#160;: la réaction génère la création&amp;#160;; et doués d&amp;#8217;un intellect, nous réagissons. Ce que je dis de l&amp;#8217;éducation, c&amp;#8217;est grossièrement, que lorsque rouage enclenché nous sommes, c&amp;#8217;est la mort. Alors pas la mort intellectuelle, nous ne devenons pas des légumes (tout de même) par cela -nous pouvons le devenir annexement- mais nous ne sommes plus &amp;#8220;encouragés&amp;#8221; (négatif). Il faudrait dire, que nous pouvons voir et sentir et faire &lt;em&gt;sans&lt;/em&gt; nuire. Nous n&amp;#8217;avons pas à nous cantonner au &lt;em&gt;rôle&lt;/em&gt;, si nous sentons l&amp;#8217;impulsion à faire, nous créons et nous pouvons penser.&lt;/p&gt;</description><link>http://lenenupharroux.tumblr.com/post/43660370364</link><guid>http://lenenupharroux.tumblr.com/post/43660370364</guid><pubDate>Thu, 21 Feb 2013 20:40:00 +0100</pubDate></item><item><title>
Mars s&amp;#8217;est envolé, je ne l&amp;#8217;ai même pas vu passer. Pourquoi&amp;#160;? Parce que j&amp;#8217;ai...</title><description>&lt;p&gt;&lt;img height="454" src="http://27.media.tumblr.com/tumblr_m0ds5grMOP1qehxqmo1_500.jpg" width="500"/&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mars s&amp;#8217;est envolé, je ne l&amp;#8217;ai même pas vu passer. Pourquoi&amp;#160;? Parce que j&amp;#8217;ai pris mon temps. Non Maman, je n&amp;#8217;ai manifestement pas été assez en cours. Mais saurais-tu un centième de ce que je vis, ah&amp;#160;! J&amp;#8217;ai besoin d&amp;#8217;air, j&amp;#8217;ai besoin d&amp;#8217;aventure&amp;#160;; enfin les jours se sont écoulés dans une litanie sans cesse inédite, enfin les instants se sont cristallisés là dans ma tête, et le smog noir et oppressant du quotidien moribond a déserté mes épaules. Que je me sens vivre&amp;#160;! &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour un temps, ce premier temps de la valse si sous-estimé et qui pourtant signifie tant, je me suis octroyée du délice.&lt;/p&gt;</description><link>http://lenenupharroux.tumblr.com/post/43507762704</link><guid>http://lenenupharroux.tumblr.com/post/43507762704</guid><pubDate>Tue, 19 Feb 2013 22:00:52 +0100</pubDate></item><item><title>Effluves superstieuses, je me déchaîne. La fluidité avant tout, je joue avec la cire. Il était une...</title><description>&lt;p&gt;Effluves superstieuses, je me déchaîne. La fluidité avant tout, je joue avec la cire. Il était une fois une ville de rois où ni princesse ni licorne ne se prélassaient. Tu sais, non non non, rien ne s&amp;#8217;y passait. C&amp;#8217;est-à-dire qu&amp;#8217;une quiétude merveilleuse emplissait l&amp;#8217;endroit et de nos portes éloignées, au seuil chacun, toi, moi, le no man&amp;#8217;s land entre nous parce qu&amp;#8217;il n&amp;#8217;existe pas (j&amp;#8217;absorbe) nous contemplons. Pauvres cons&amp;#160;; tu te dis que de cette contrée tu es satisfais, moi itou quoique je ne sache même pas de laquelle il est question. Il me semble que tu règnes sur tant de contrées. Alors oui, il semblerait maintenant que je vois ton proche&amp;#160;; je veux te le dire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les égoûts grouillants ragoûtent le dégoûtant. &lt;/p&gt;</description><link>http://lenenupharroux.tumblr.com/post/43507714229</link><guid>http://lenenupharroux.tumblr.com/post/43507714229</guid><pubDate>Tue, 19 Feb 2013 22:00:17 +0100</pubDate></item><item><title>Tu vois, Paris s&amp;#8217;éveille, et à Toulouse on annonce les musées gratuits. Alors moi, je suis...</title><description>&lt;p&gt;Tu vois, Paris s&amp;#8217;éveille, et à Toulouse on annonce les musées gratuits. Alors moi, je suis toujours là, je suis toujours là tu sais, et je ne sais pas. Alors je ne fais rien et écris des romans des poésies&amp;#160;; j&amp;#8217;écris des nouvelles pour dire comme elle était belle la vie tout ce temps-là. Tout ce temps-là où tu fais ci où tu fais ça . Et où le monde bat de l&amp;#8217;aile&amp;#160;; du sens tu n&amp;#8217;en vois que goutte, et pourtant tu avances. Que tu avances, tu découvres sans cesse et c&amp;#8217;est affolant et c&amp;#8217;est affriolant tout ceci tout cela que tu découvres, tous ceux-là. Alors on te demande ton prénom, on te rigole, et tu ris et encore et bien plus. Parce que c&amp;#8217;est merveilleux, c&amp;#8217;est magnifique, c&amp;#8217;est ragoûtant que dis-je je parle en euphémismes. Tu ne comprendras rien, moi non plus, comme ça on est deux. Tu sais, finalement, le sens, on peut totalement passer outre. Du moment que tu écoutes les sons que tu produis, ou pas, tu es content&amp;#160;; et lorsqu&amp;#8217;échange il y a, même s&amp;#8217;il n&amp;#8217;est que phonique, et ne se retrouve aucunement ancré dans quelque espace temps, dans quelque grammaire, dans quelque logique ou sémantique, il y a échange sonore dirons-nous pour nous faire mieux comprendre. Oh là là j&amp;#8217;ai le sentiment, le temps que cela fait un long moment que je t&amp;#8217;ai quitté. En vérité, enfin dirais-je, dans la stricte succession des heures, il n&amp;#8217;y a pas tant. Je n&amp;#8217;ai, pour dire vrai, que pris le métro, marché à ma porte, composé le code et monté, ouvert, allumé la musique, changé, mis chauffer et infuser le thé. Et pourtant, . &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Je pense tellement qu&amp;#8217;il est possible d&amp;#8217;y aller &amp;#8220;à la cool&amp;#8221; en fait, je ne saurais pas trop comment te dire ça, autrement qu&amp;#8217;en t&amp;#8217;expliquant mon ressenti profond. C&amp;#8217;est que vraiment, sans s&amp;#8217;embêter, y aller tranquillement les uns avec les autres, dans un sens qui est défini par l&amp;#8217;attention qu&amp;#8217;on se porterait les uns aux autres, on comprendrait et on respecterait. Je ne sais pas, une sorte d&amp;#8217;entente. Merde, on vit quand même depuis quelques millions d&amp;#8217;années tous ensembles, j&amp;#8217;en suis convaincue et je le répète à tout bout de champ, &lt;em&gt;on se connaît&lt;/em&gt;, les humains, sérieux&amp;#160;: &lt;em&gt;on se connaît&lt;/em&gt;&amp;#160;! Alors donc, on se sait, ons ait vivre ensemble&amp;#160;; et donc, si juste en se regardant dans le blanc des yeux le matin, en regardant l&amp;#8217;Autre dans le blanc de yeux quand on le regarde&amp;#160;; j&amp;#8217;en suis sûre, tout se passerait bien. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Non alors, non plus, je ne pense pas dire que le monde serait parfait. Mais je pense que le monde l&amp;#8217;est, en quelque sorte, et que nous nous empêchons de le savourer à sa juste valeur. Par des moyens inopportuns, désagréables, artificiels, anxiogènes et surtout, anti-démiurges (nous).&lt;/p&gt;</description><link>http://lenenupharroux.tumblr.com/post/43507691286</link><guid>http://lenenupharroux.tumblr.com/post/43507691286</guid><pubDate>Tue, 19 Feb 2013 22:00:00 +0100</pubDate></item><item><title>Je viens de mettre en orbite des parties de feuilles de thé autour de moi. J&amp;#8217;ai été le centre...</title><description>&lt;p&gt;Je viens de mettre en orbite des parties de feuilles de thé autour de moi. J&amp;#8217;ai été le centre de leur rotation, mais de leur mouvement&amp;#160;? Puis je suis sortie de l&amp;#8217;animation, et mon satellite (la boule à thé) a constitué alors le centre de leur activité mutile. &lt;/p&gt;</description><link>http://lenenupharroux.tumblr.com/post/43507581268</link><guid>http://lenenupharroux.tumblr.com/post/43507581268</guid><pubDate>Tue, 19 Feb 2013 21:58:30 +0100</pubDate></item><item><title>Je prends un ton docte.</title><description>&lt;p&gt;&lt;img alt="image" src="http://media.tumblr.com/7bc4deaf2f89f9b91380eab6fa217352/tumblr_inline_mi0g2uE4bT1qz4rgp.jpg"/&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Je n&amp;#8217;avais pas vu, tiens, ce chat, en papier, et cette souris non plus, en papier aussi. C&amp;#8217;est comme si le théâtre, à ma fenêtre, avait veillé à la décoration. Zut, je pourvois une mauvaise décoration&amp;#160;: ma pensée est fânée, il faut que je m&amp;#8217;en procure une autre. Une pensée d&amp;#8217;été, celle-ci était d&amp;#8217;hiver, mais n&amp;#8217;a pas survécu au gel, et à mon voyage en Hongrie. Il faut dire, que ma pensée a été un peu tumultueuse, ces derniers temps. Alors, alors, nouvelle pensée. Je ne pense pas, pensée, te remplacer&amp;#160;; ou que tu sois interchangeable, ou que tu sois un produit, un consommable&amp;#160;: tu es bien, mais surtout, tu vis. Or, vivante, je ne déconsidère pas, comme un produit&amp;#160;; je te porte du respect&amp;#160;: le respect à la vie. Toute vie est belle, la tienne avec la mienne, c&amp;#8217;était chouette, tu es et auras été, ma pensée. La suivante, c&amp;#8217;en sera une autre. Une autre pensée. C&amp;#8217;est fou, ces derniers temps, j&amp;#8217;ai rarement écrit au bureau, alors je m&amp;#8217;adressais moins à toi. Cause peut-être aussi de ta défection&amp;#160;; j&amp;#8217;écrivais au canapé. Tu ne sais pas tout ce que j&amp;#8217;ai dit, depuis tout ce temps&amp;#160;! Tu ne le sais pas&amp;#160;! Il faut que je te raconte. Toi, dans ton petit pot verre (vert) (porcelaine) (faïence), tu prends le vent, tu prends la neige, tu prends les gens, tu prends le soleil, le bon soleil, tu ne bois pas autant de thé que moi&amp;#160;; j&amp;#8217;ai peur que le thé soit acide pour toi. Le café, n&amp;#8217;en parlons pas. Alors, alors, il y a Husserl, qui me fait du gringue, la couverture est orange&amp;#160;; c&amp;#8217;est pour cela. Il y a tant de choses à faire. C&amp;#8217;est merveilleux, c&amp;#8217;est prodigieux, c&amp;#8217;est tout naturel. Voyons, tu te délasses&amp;#160;; tu t&amp;#8217;ennuies&amp;#160;; tu te prélasses. Tu as remarqué aussi&amp;#160;? La cire, ce que c&amp;#8217;est plaisant. Ce que c&amp;#8217;est amusant&amp;#160;! Avec la cire, tu camoufles tes empreintes digitales quand tu t&amp;#8217;ennuies au restaurant, dans un bar, avec amis. Ce que je n&amp;#8217;aime pas les clients qui s&amp;#8217;amusent avec la cire, ce qu&amp;#8217;ils m&amp;#8217;agacent à saloper ainsi les bougeoirs, qu&amp;#8217;il faut laver, sans cesse, lorsque la cire est durcie, le jour toujours, où je viens de me refaire les ongles, et que tu, cire, investis même ma bague. Ah zut alors, quelle misère. Nonobstant cela, à côté, la cire, c&amp;#8217;est si amusant&amp;#160;: tu la manies, tu la comprends, elle est douce, tu ne la dois pas brusquer, elle est sensible et sensuelle. La cire entre mes doigts&amp;#160;; la cire qui est fluide, celle qui sans contrainte, ou la mienne, ou la tienne, douce, s&amp;#8217;est déposée un peu partout où elle va, qu&amp;#8217;elle est belle. La cire, je voudrais en faire un musée. C&amp;#8217;est dit. Sinon, je bois une infusion là, elle est géniale, elle est à la menthe poivrée entre autres plantes, je l&amp;#8217;ai achetée à l&amp;#8217;herboristerie rue Oberkampf, et c&amp;#8217;est dit qu&amp;#8217;elle est relaxante. Je l&amp;#8217;adore, elle est géniale, elle est très agréable en bouche, quand elle est chaude, c&amp;#8217;est vraiment génial, c&amp;#8217;est très agréable dans tout corps. Ah non mais&amp;#160;! La neige va, qu&amp;#8217;est-ce que tu fais&amp;#160;? Tu tombes, tu cesses, tu reviens, tu renforces, tu mouilles tout et ne déposes pas, et puis là ça y est, tu fais ton cirque, tu es repartie en grande rafales, c&amp;#8217;est le bordel, je suis sûre que dans la rue, tu dois un peu fouetter le visage, ce n&amp;#8217;est pas agréable, non, mais voyons, pourquoi, je ne comprends pas, cesse, ou dure. Je veux que tu dures en fait, je veux que tout soit à nouveau blanc, et qu&amp;#8217;ensuite, à la nuit tombée, bientôt relevée, je marche, je te rende visite, à l&amp;#8217;heure où l&amp;#8217;on dort, nous aurions une aventure. Sensuelle, multi-sensuelle, tu me refroidirais, mais d&amp;#8217;éclats, je ne saurais pas faire. Tu me provoques sans cesse, ton attitude même, impertinente, je t&amp;#8217;aime. Ah non mais&amp;#160;! Tu vois un peu ce que tu génères chez moi&amp;#160;? Au chaud, très chaud&amp;#160;; cela fait longtemps qu&amp;#8217;il n&amp;#8217;a pas fait si bon dans l&amp;#8217;appartement. Ah mais, tu vois, tu es là. Je te vois bien&amp;#160;! Je te vois. Je te veux bien&amp;#160;! Je te veux. Je suis là, je te vois. Ah non mais, voyons, filou. Scélératesse&amp;#160;; c&amp;#8217;est bête que nous oubliions ce mot, et ne disions, que connerie, saloperie&amp;#160;; truanderie, rouardise, et caetera. Je ne sais pas si vraiment les mots, tous, ce que je dis, ceux que je pense, sont, existent, mais ils veulent tant dire ce qu&amp;#8217;ils veulent dire&amp;#160;! Ce n&amp;#8217;est pas de ma faute à moi, ce n&amp;#8217;est pas de ma faute. Les Beatles chantent qu&amp;#8217;ils ont lu les news today oh boy, moi aussi, I&amp;#8217;d love to turn you on, to turn round, to make you feel silly and sick to puke and great to fly and round and round and round. Turning in cycles, moving in circles, feeling the beauty of the word, butterfly. Butterflies are even better. Better at relaxing from the inconstancy of the tremendous snow, falling from the sky down on my eyes wide unwet, wild dry my eye my third my you, and so on. Welcome to the show, it is senseless to assume a sense when you distrust your emptiness and discover the marvellous mysteries, the Appalaches. Non, plus sérieusement, il va falloir y aller, tu ne peux plus reculer, recouvre, et je vais dans les Appalaches. Recouvre te dis-je, plus plus encore&amp;#160;! Met du coeur à l&amp;#8217;ouvrage. Ah, ah, ah, les informations radiophoniques me signalent ce qu&amp;#8217;elles ont signalé déjà. Ce n&amp;#8217;est guère. (Entends bien, guère, ENTENDS.) Une fois, tout à l&amp;#8217;heure, il y a trois bulletins ondit-informationnels radiophoniques, j&amp;#8217;ai remarqué quelque chose. Quelque chose, rien&amp;#160;: Un kamikaze, pas de morts. Pas de mots, youpi, nous sommes rassurés. Un kamikaze, un mort&amp;#160;! Un mort&amp;#160;? Non&amp;#160;: l&amp;#8217;Occident, nous, les puissants, les civilisés, les maîtres, on ne le dit pas, mais face it, nous, l&amp;#8217;Occident, les puissants, les civilisés, les maîtres, il n&amp;#8217;y a pas eu de mort. L&amp;#8217;attentat, ou je ne sais quelle explosion, du kamikaze, n&amp;#8217;a causé aucune mort. Youhou, je suis ravie. Non, mais attends, n&amp;#8217;importe quoi. D&amp;#8217;un autre côté, il a raté, le bougre. Lui, lui, oui&amp;#160;! Lui, lui, oui&amp;#160;! Lui, lui, le mort&amp;#160;! Le kamikaze, le mort, le kamikaze, le mort. Non, il n&amp;#8217;y a eu aucun mort. Non non non&amp;#160;! Pareil, aucun mort, il a échoué, nous avons vaincu, nous avons overpassé cet incident, sans grief, sans dommage, nous sommes rassérénés, il a échoué. Ouf, pas de morts.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Alors, Pensy, je bois mon infusion, les Beatles ont fini, une autre chanson a pris place, après le bulletin, et puis poum, elle est un peu moins bien, elle n&amp;#8217;est pas géniale même. Bon, passons, parfois, à la programmation, ils sont très bons. Je l&amp;#8217;ai remarqué. Parfois, un peu moins. Mais aujourd&amp;#8217;hui, je dirais qu&amp;#8217;ils sont plutôt bons. J&amp;#8217;ai déjà discuté avec J, de la question du dimanche. Le dimanche, celui qu&amp;#8217;on a instauré, c&amp;#8217;est terrifiant&amp;#160;: le dimanche, si on ne fait rien, on ne fait rien. Le dimanche, je me dis, beaucoup de personnes doivent écouter la radiodiffusion, quelque soit l&amp;#8217;onde sélectionnée. Alors, je me dis, c&amp;#8217;est challengeux pour les radiodiffuseurs, enfin, les programmateurs, de produire pour toute la journée, quelque chose d&amp;#8217;atmosphériquement représentatif de la fréquence, mais aussi, en accord avec le ton du dimanche, notamment le climat, et puis de se demander, ce que les gens qui écoutent la fréquence usuellement (en rentrant du travail, de l&amp;#8217;université, en se levant, dans la voiture, au déjeuner, qu&amp;#8217;en sais-je) &lt;em&gt;auraient envie&lt;/em&gt; d&amp;#8217;écouter, pour ce dimanche. Parce que le dimanche, est un jour -pour ceux qui ne travaillent pas- vide&amp;#160;: il y a peut-être des rendez-vous, des sorties au théâtre, du cinéma, des branlettes entre amis, des branlettes solitaires, qu&amp;#8217;en sais-je&amp;#160;; il n&amp;#8217;en reste pas moins, que le dimanche, tout au moins dans ma conception, personnelle, singulière, est un jour vide. Nothing scheduled. C&amp;#8217;est si agréable, mais conséquemment, évidemment, de façon obvie, la musique à écouter, celle que l&amp;#8217;on veut entendre, diffère des jours, les autres, les activés. C&amp;#8217;est un jour vide aussi, parce que les choses sont plus fermées. Et, paradoxalo-bénéfiquement, les gens sont plus ouverts. C&amp;#8217;est la vacuité de la journée je dis, qui provoque cela, on voit moins le dimanche, et alors on se voit plus. Comme c&amp;#8217;est chouette. Ce qu&amp;#8217;il faut, à mon sens, c&amp;#8217;est conserver dans l&amp;#8217;activité, cet attrait pour notre monde, même dans les journées pleines&amp;#160;; y compris, pendant les vacances, où malencontreusement, a contrario total de l&amp;#8217;objectif &lt;em&gt;vacance, &lt;/em&gt;les gens se &lt;em&gt;focalisent&lt;/em&gt; sur leur vacance et aspirent à un représenter, ou à un oublier. C&amp;#8217;est dommage, le loisir, c&amp;#8217;est le loir. Et le loir, prend soin de ses oies, il n&amp;#8217;a rien à faire, il ne pond pas, il ne chante pas au matin&amp;#160;; d&amp;#8217;ailleurs, son cri est fort désagréable. Penser&amp;#160;: loisir / loir.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Là, à l&amp;#8217;instant, je ne viens pas de danser le madison, nonobstant, j&amp;#8217;ai un anis de Flavigny maintenant dans la bouche, et c&amp;#8217;est plaisant. J&amp;#8217;ai ouvert la boîte avec ma main droite, aidée de la gauche, et la gauche, je tenais la boîte. Je n&amp;#8217;ai pas sélectionné précisément la bille blanche douce dure soyeuse que j&amp;#8217;ai absorbé par la main droite qui a porté celle prise un peu nonchalamment, négligemment, avancée vers ma bouche, mes lèvres se sont entrouvertes pour ensuite suçoter, ce que je fais, la bille en question, qui libère petit à petit, sa saveur. &lt;/p&gt;</description><link>http://lenenupharroux.tumblr.com/post/42755051217</link><guid>http://lenenupharroux.tumblr.com/post/42755051217</guid><pubDate>Sun, 10 Feb 2013 16:23:00 +0100</pubDate></item><item><title>C&amp;#8217;est là où je ne suis pas d&amp;#8217;accord avec toi&amp;#160;: hier n&amp;#8217;était pas mieux...</title><description>&lt;p&gt;C&amp;#8217;est là où je ne suis pas d&amp;#8217;accord avec toi&amp;#160;: hier n&amp;#8217;était pas mieux qu&amp;#8217;aujourd&amp;#8217;hui, et ce n&amp;#8217;est pas un &lt;em&gt;fait&lt;/em&gt;. C&amp;#8217;est peut-être cela que je sens en toi, et là où j&amp;#8217;ai le sentiment que je peux te faire voir ce que je vois, &lt;em&gt;comme&lt;/em&gt; je vois. Et tu verras que tout coule de source, tout est docile, tout n&amp;#8217;est pas facile non, je n&amp;#8217;ai pas dit cela, ne le dirait pas, et non encore. C&amp;#8217;est comme lorsque je dis qu&amp;#8217;il est plus agréable d&amp;#8217;être aimable. C&amp;#8217;est simplement un constat, une constante, que la vie est plus accueillante lorsque tu lui souris -pas bêtement, pas niaisement, pas les autres -ement signifiant une quelconque innocence de notre part- mais seulement, cela paraîtra paradoxal, innocemment. Non, la vie ne sera pas complaisante avec elle si tu lui fais des courbettes, si tu es convaincu de quoique ce soit à son égard. Non, la vie &lt;em&gt;ne &lt;/em&gt;s&amp;#8217;inclinera ni pour toi ni devant toi. Néanmoins, du haut de ma petite expérience, qui est mienne je te l&amp;#8217;accorde je me l&amp;#8217;accorde, vous me l&amp;#8217;accordez, j&amp;#8217;ai constaté. Et j&amp;#8217;ai avancé en constatant, pas en cherchant quelques indices d&amp;#8217;une interrogation claire et fondée sur un raisonnement annexe&amp;#160;; mais j&amp;#8217;ai seulement vu ce qui m&amp;#8217;était donné à voir, j&amp;#8217;ai regardé en moi ce que je faisais et ce qui se produisait, et sans induire de déductions, j&amp;#8217;ai seulement continué. Et ce que je te dis là n&amp;#8217;est en aucun cas une certitude, mais c&amp;#8217;est comme la science, ça marche. Et ça n&amp;#8217;a pas de raison, de valable motif, de ne pas marcher. En fait, plus, c&amp;#8217;est justement par une attitude positive, que tu &lt;em&gt;es&lt;/em&gt; le moteur d&amp;#8217;une vie qui se construit devant toi. Et regarder sans cesse dans le passé dans le proche inconstant, ça brouille, ça perd, ça aigrit. Ce que je veux vraiment tenter de te faire entendre, c&amp;#8217;est qu&amp;#8217;&lt;em&gt;en fait&lt;/em&gt;, il n&amp;#8217;y a pas de bien pas de mal, pas de mieux pas de moins bien. Il n&amp;#8217;y a que les choses telles que tu les perçois, il y a d&amp;#8217;autres percevants autour, tu les considères comme telle (c&amp;#8217;est une indication)&amp;#160;; et tu acceptes la compatibilité ou pas. C&amp;#8217;est-à-dire tu acceptes les inflexions de ton monde par les leurs, ou pas. Il y a sympathie, ou non, pour employer du concret. Ainsi, ne te dis pas que tout est merdique autour, aujourd&amp;#8217;hui&amp;#160;; ce n&amp;#8217;est tout simplement pas le cas. Tu peux avoir très envie d&amp;#8217;être ailleurs, avoir un souhait sincère et profond consistant à avoir vécu dans une autre époque&amp;#160;; mais le fait-même que tu le désires est motivé &lt;em&gt;par&lt;/em&gt; ce monde que tu rejettes, pour parler technique&amp;#160;: que tu nies. Alors, il n&amp;#8217;est pas à éloigner de soi comme tu pourrais avoir tendance à le croire, mais à explorer. A exploser. Une fois que tu as vu cela, que ton monde là, est si génial qu&amp;#8217;il ruisselle et sue d&amp;#8217;ingéniosités, tu vas voir tout ce qu&amp;#8217;il y a à voir. Et il y a tant. Et c&amp;#8217;est si alléchant. Et ainsi, tu te transportes d&amp;#8217;instants de vie en instants de vie, et c&amp;#8217;est si merveilleux. Encore une fois, je n&amp;#8217;ai pas dit que c&amp;#8217;était bon, agréable, sans cesse&amp;#160;; mais c&amp;#8217;est splendide, de le faire, de le voir, de le voir se faire, et juste cela&amp;#160;: que ça se fasse.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;img alt="image" src="http://media.tumblr.com/d831856a0801867b4c78f4314955d8eb/tumblr_inline_mhq6ubN8z31qz4rgp.jpg"/&gt;&lt;/p&gt;</description><link>http://lenenupharroux.tumblr.com/post/42322795830</link><guid>http://lenenupharroux.tumblr.com/post/42322795830</guid><pubDate>Tue, 05 Feb 2013 03:28:00 +0100</pubDate></item><item><title>Bon eh bien tant pis. Je -&amp;#160;; tu sais. Non, mais c&amp;#8217;est trop bête comme dirait...</title><description>&lt;p&gt;Bon eh bien tant pis. Je -&amp;#160;; tu sais. Non, mais c&amp;#8217;est trop bête comme dirait l&amp;#8217;autre. Et puis je n&amp;#8217;avais même pas envie de le poster ce texte en plus, mais j&amp;#8217;allais le faire, et je ne l&amp;#8217;aurais pas supprimé. Oh zut alors, il est encore trop tard. Non mais tu sais, je sais, ça m&amp;#8217;amuse remarque, mais oui, même si ce que je dis n&amp;#8217;est rien et ne veut rien dire, je ne m&amp;#8217;arrête pas de le dire. Je ne suis pas censée, je ne suis pas sensée, et je le fais paisible et je continue. HAHA enfin tu vois me voilà je me dévoile je suis là tout le temps toujours toutes les heures les secondes les minutes les ères les heures zut encore&amp;#160;; ce sont ELLES qui me détrompent  dans mon délire vocabilistique. Je joue du violoncelle&amp;#160;; et vous&amp;#160;? Non non non, je n&amp;#8217;en veux rien savoir. Oh zut alors, minable, pathos terrible, Leibniz et ses &lt;em&gt;fatum&lt;/em&gt;, je suis imbibée. La philosophie me suinte des yeux dans la pensée et alors mon représenter s&amp;#8217;impressione et alors zut tout est empli de cela. Je fonds, je l&amp;#8217;ai déjà dit,  peut-être n&amp;#8217;ai-plus bu de vodka depuis, mais alors. Mais alors néanmoins, je fonds, et je sens que tout est si fortement subjectivisé en moi que c&amp;#8217;en est terrifiant, je suis incapable de percevoir sans au-to-ma-tiquement réfléxir (réfléchir/réflexer/réflecter/refléter -vous saisissez&amp;#160;?) et ne plus être en mesure d&amp;#8217;échanger. Puisqu&amp;#8217;en réalité j&amp;#8217;attendrais leur réflexion, pour pouvoir m&amp;#8217;en servir pour élargir le monde-à-moi, parce que j&amp;#8217;ai si fort en tête ma subjectivisation. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Je suis désolée, il est un peu tard, ou un peu tôt peut-être. Bonne journée.&lt;/p&gt;</description><link>http://lenenupharroux.tumblr.com/post/42170510986</link><guid>http://lenenupharroux.tumblr.com/post/42170510986</guid><pubDate>Sun, 03 Feb 2013 08:02:00 +0100</pubDate></item><item><title>

Et la v&amp;#8217;là encore, la gamine, la morveuse, la gniarde imbectable j&amp;#8217;en peux plus...</title><description>&lt;p&gt;&lt;span&gt;&lt;img src="http://media.tumblr.com/629103b7973bd30fc0a2b7a62c4424c4/tumblr_inline_mhf6ofJFaB1qz4rgp.jpg"/&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;span&gt;Et la v&amp;#8217;là encore, la gamine, la morveuse, la gniarde imbectable j&amp;#8217;en peux plus d&amp;#8217;c&amp;#8217;te satanée misère qu&amp;#8217;elle nous produit là avec sa gueule édentée et sanglante, qu&amp;#8217;elle m&amp;#8217;emmerde la chieuse là à bougonner quand il fait beau, et jacasser tout bas d&amp;#8217;un ton charlatan quand il pleut. Elle me tape sur le système tout simplement la grognasse bipède là, qui s&amp;#8217;trimballe avec la tronche sur les seins, qu&amp;#8217;elle gonfle le matin au polystyrène et réhausse le jour durant dans ses gaines abdominales qui compressent sa graisse immonde qu&amp;#8217;elle lavande au gré des courants de nauséabonde. Je ne parle de personne mon tendre, tu sais, c&amp;#8217;est juste une pensée comme cela, qui traverse mon esprit, une haine que je personnifie, tu vois comme c&amp;#8217;est méchant la société, on pense la pute, on pense l&amp;#8217;ennemie, on pense l&amp;#8217;adversaire toujours&amp;#160;; c&amp;#8217;est salaud les femmes mon petit. Alors non, pourtant, je pense être plutôt du côté du féminisme, même si je dénonce &amp;#8220;hip hip hip hourra pour le n&amp;#8217;importe quoi&amp;#8221; les déviances qu&amp;#8217;il entraîne, comme si nous appréciions, nous gent féminine si favorisée par la galanterie, de nous prendre des portes en pleine poire. Alors mon chou, tu saisis petit à petit mon propos&amp;#160;? Peut-être pas, c&amp;#8217;est que je ne développe pas. Alors mets-toi à l&amp;#8217;aise, tu vois, enfin non, tu &lt;/span&gt;&lt;em&gt;vas &lt;/em&gt;&lt;span&gt;voir, dans ta tête, via mes mots, et encore. Bref, ce dont je traite là présentement, c&amp;#8217;est de ces haines qui te traverse parfois tout du long de ton être, et que tu ne saurais exprimer&amp;#160;: tu voudrais les cracher. Bon, le plus souvent, c&amp;#8217;est contre toi, contre soi que c&amp;#8217;est le plus tangible. Une partie de toi qui se révulse d&amp;#8217;une autre. Ca t&amp;#8217;arrive de temps en temps&amp;#160;? Oui, souvent. Bien, enfin non, pas top, mettons que nous &lt;/span&gt;&lt;em&gt;communiquions&lt;/em&gt;&lt;span&gt; alors. Je mets le &amp;#8220;communiquions&amp;#8221; en italique parce que je te charrie, enfin je me charrie à travers ta redondance dans l&amp;#8217;interrogation que tu me faisais quand je te dis qu&amp;#8217;on communique mal. &lt;/span&gt;&lt;em&gt;By the way&lt;/em&gt;&lt;span&gt; (là, l&amp;#8217;italique, c&amp;#8217;est pour la langue étrangère), c&amp;#8217;est élucidé&amp;#160;: quand je disais ça, en fait, je parlais de moi. Je ne communique pas, c&amp;#8217;est tout. Et en fait, je ne communiquais tellement pas avec toi que je ne voyais pas ce qu&amp;#8217;il y avait, et que maintenant je vois -comme était-, et je me demande ce qu&amp;#8217;il en est.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Nous nous égarons mon chéri&amp;#160;! Nous nous égarons, ne perdons pas le fil &lt;strong&gt;s&amp;#8217;il-te-plaît &lt;/strong&gt;j&amp;#8217;ai horreur des évaporations discursives comme cela&amp;#160;; lorsque l&amp;#8217;on tient un propos -MERDE-, on le tient jusqu&amp;#8217;au bout. Tu vas me trouver grossière dis, grosse pétasse grossière, zut, je cumule. Haha, enfin tu souris, j&amp;#8217;ai réussi à décoincer un petit grief peut-être&amp;#160;; tu ne le vois sans doute pas là-là, mais moi si&amp;#160;: entre tes deux yeux là, peut-être un peu plus vers le sourcil de gauche. Quoiqu&amp;#8217;il en soit, ouf, il est parti. Bon vent. Alors donc, voilà, je voudrais un peu balancer ce que j&amp;#8217;ai en réservoir là, réservoir qui tourne à vide, à l&amp;#8217;angoisse, et puis un fatalisme calme, plat, stupide sans doute aussi. Tu l&amp;#8217;as remarqué j&amp;#8217;espère, je dramatise. Merci, c&amp;#8217;est vraiment trop clément de ta part de me le reconnaître, parce que si tu me disais que ce que je vis est ab-so-lument cohérent, alors là, ce serait du monde que soudain je serais terrifiée. Ah, merde, je n&amp;#8217;aime pas ça, j&amp;#8217;ai perdu mon propos. Je deviens chiante, dis&amp;#160;? Tu ne m&amp;#8217;en voudras pas, hein&amp;#160;? Merde, ça aussi je le dis trop. Tu vois, je prends les choses pour &lt;em&gt;granted&lt;/em&gt; mais alors seulement dans le sens que ça m&amp;#8217;intéresse&amp;#160;; Janis Joplin&amp;#160;? Oui, mais milieu de carrière je dirais (pardon, je parle à la radio&amp;#160;; c&amp;#8217;est cela aussi la solitude). Ce que je veux dire par là (mais pourquoi est-ce que lorsque je dis les choses je dois dire ce que je veux dire et je n&amp;#8217;arrive pas à juste le dire en le disant&amp;#160;? Merde, quiche (moi)&amp;#160;!), c&amp;#8217;est que tant que rien n&amp;#8217;est dit, je me dis que ce que je me dis c&amp;#8217;est dit. Sous-entendu, et approuvé par les deux partis. Comme ces insanités balancées là-dessus&amp;#160;: je me dis que tu as enfin saisi de quoi je parlais, de quoi je bariolais des lignes de ton mignon écran blanc, à te faire péter tous les vaisseaux des n&amp;#8217;oeils (tu penses que s&amp;#8217;il y en a trop de pétés tu ne vois plus rien, ou alors tout rouge, ou alors &amp;#8230; j&amp;#8217;ose, je n&amp;#8217;ose pas&amp;#160;? J&amp;#8217;ose, il est bien suffisamment tard&amp;#160;: la vie en rose&amp;#160;? Je m&amp;#8217;effondre) que tu ne sais même plus écrire correcteument à cette heure-là. Tss, je me moque de toi, je te teste, je te mets au défi, comprends-tu&amp;#160;? Me sais-tu&amp;#160;? M&amp;#8217;entends-tu&amp;#160;? Bon, ce dernier, non, parce qu&amp;#8217;autrement, je n&amp;#8217;en serais pas là où j&amp;#8217;en suis là. FOUTRE DE BORDEL DE BON SANG DE MERDE. Dis, ce soir, je suis sanguine, ça fait deux fois que je case &amp;#8220;sang&amp;#8221; en peu de lignes. Je me rends compte que j&amp;#8217;ai laissé ma phrase en plan, celle avec ce &amp;#8220;n&amp;#8217;oeils&amp;#8221; que j&amp;#8217;aborre et que pourtant, HONTE HONTEUSE, j&amp;#8217;ai écris et je laisse dans ce glaviot sinistre. Oh, (je change d&amp;#8217;interlocuteur) tu sais, tu me manques un peu toi aussi. Autre plan, mais ces crasses que l&amp;#8217;on vivait ensemble, si enluminées d&amp;#8217;une poésie de nos rêves&amp;#160;; c&amp;#8217;était bien doux. Ne sombre pas, vraiment, ça serait mieux. Nous en étions (je reviens à nous, toi, vous, merde) à ma phrase lâchée&amp;#160;; je resitue, la &lt;em&gt;granted&lt;/em&gt;-ation de certaines choses, le cafouillis initiatique de cet article (ENCORE) sans titre (c&amp;#8217;est tout un concept, j&amp;#8217;ose assumer l&amp;#8217;espérance que vous n&amp;#8217;espérez plus lire quoique ce soit qui se puisse résumer à un titre, parce que de contenu unifié, il n&amp;#8217;y a goutte, et ceci en conséquence d&amp;#8217;un contenu nul (zéro). D&amp;#8217;où, ne pas titrer le rien me semble cohérent. Non mais je plaisante oh, comme si j&amp;#8217;y réfléchissais. Ce que j&amp;#8217;vous balance là, c&amp;#8217;est du zoo -oui oui Peter, je t&amp;#8217;aime tant- et toi&amp;#160;: je dis que tu comprends, alors que tu ne comprends pas. Je ne sais même plus où j&amp;#8217;en suis de mes couches de compréhension, de mes degrés de réalité, de mes hiérarchies arbitraires. Ah c&amp;#8217;que c&amp;#8217;est fourbe les quatre heures. Je sais comment remédier. A de suite ;)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En fait, je ne remédie à rien mon beau&amp;#160;: je suis pompière en prime.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Outre ça, je suis aussi outre. Tiens, je trouve ça encore amusant, je n&amp;#8217;ai pas pu résister. Tu vois, je ne dis plus tu comprends, parce que &lt;em&gt;god knows&lt;/em&gt; ce que tu peux comprendre et comprendre par &amp;#8220;comprendre&amp;#8221; (l&amp;#8217;italique là est tant pour l&amp;#8217;anglais que pour souligner la blaguounette du &lt;em&gt;god&lt;/em&gt;, et la plus grande encore, qu&amp;#8217;il &lt;em&gt;knows&lt;/em&gt; quoique ce soit, bref), mais tu vois dis-je et redis-je donc encore (tu vois)&amp;#160;: c&amp;#8217;est comme ça avec moi, une effervescence constante de futile absurdité, d&amp;#8217;infimes stupidités, de niaises candeurs et d&amp;#8217;innocents inintérêts quotiens. Je quolibette sans cesse, plutôt à mauvais escient si je constate mes délires écrivais-je, quand je voulais dire mes dérives discursives, qu&amp;#8217;importe, les deux &lt;em&gt;le font &lt;/em&gt;(la blague encore, l&amp;#8217;italique). Et souvent, sur les gens, je me fais des petites histoires, mignonnes, sombres, hallucinantes, hallucinées, véridiques, je ne me trompe point&amp;#160;: je erre. Et dans ma grande errance, sublime, je démiurge (oui, c&amp;#8217;est un verbe aussi, maintenant tout -en cas mon- je le décrète) à tire-larigot, et ne cesse que de sommeil. Mes rêves, les quelques que je parviens à tirer de la torpeur par un insignifiant filament, c&amp;#8217;est cela-même aussi&amp;#160;: sans cesse j&amp;#8217;emberlifiquote les berlingots de réalité aux eldorados de mes psychiques oni-dyssés. C&amp;#8217;que c&amp;#8217;est &lt;em&gt;mau-vaiiis&lt;/em&gt; ce soir (italique&amp;#160;: dégoût, malaise, accablement constatatif). Tu vois bien, tu m&amp;#8217;épuises, je m&amp;#8217;étiole, vitriol et adrénaline, gueule de bois repoussées de vingt heures, je dis de la mouise et tu opines pas. Si j&amp;#8217;avais écris tu &lt;em&gt;n&amp;#8217;&lt;/em&gt;opines pas, les &amp;#8220;p&amp;#8221; auraient été moins claquants. Oh oh oh, non. Je divague c&amp;#8217;est un cauchemar je suis éveillée, je suis plusieurs, l&amp;#8217;orthographe me trahis je traque les mots de mon esprit sans cesse pour mieux y coller dans le déroulement de ma pensée parce qu&amp;#8217;il est là le tango&amp;#160;: rythme infernal conserver le pianotement sur le clavier tout plutôt qu&amp;#8217;arrêter BECKETT n&amp;#8217;est pas là ce soir et tu t&amp;#8217;apitoies et Kaas qui t&amp;#8217;a bercée et Barbara qui t&amp;#8217;arrache le coeur et toi qui ne jures pas par celles-là, et France qui te punch de son cri d&amp;#8217;un absurde carnaval, le médiat. Tu, je m&amp;#8217;embourbe dans des calvaires et le seul que je veux c&amp;#8217;est Céline c&amp;#8217;est littéraire donnez-moi un bon ouvrage un ouvrage recommandable un chef-d&amp;#8217;oeuvre qui apaise ma soif défaillante chancelante qui s&amp;#8217;extirpe avec grâce des langues techniques que lui propose que me propose la philosophie l&amp;#8217;étude le on-dit mais finalement je ne suis plus possédée j&amp;#8217;ai besoin d&amp;#8217;être pleins j&amp;#8217;ai besoin aussi que tu me vois alors non, non&amp;#160;: Céline viens puisque toi tu fais le granit. Et puis quand bien même tu ne ferais pas le granit le basalte le schiste non remarque il est métamorphisé alors il a bougé tss oui, toutes ces pierres ont bougé parce qu&amp;#8217;elles se sont formées -je veux Céline. Tu sais, Fip, au petit matin, c&amp;#8217;est vraiment splendide. Tu as juste envie que ces heures durent toujours. Je me rends compte que ce que je pensais être une déformation professionnelle et que j&amp;#8217;accusais de me ruiner correspond en fait à une outrecuidante vérité sensuelle&amp;#160;: je préfère le rythme la nuit. La nuit c&amp;#8217;est plus calme -c&amp;#8217;est calme- et l&amp;#8217;ouate de l&amp;#8217;obsurité te protège un peu de la frénésie. Il y a aussi que ce n&amp;#8217;est l&amp;#8217;heure de voir personne sans doute aussi, qui m&amp;#8217;enchante. Mais il en est que j&amp;#8217;aimerais voir&amp;#160;; mais quitte à être seule, je préfère la nuit. La nuit, je me sens maîtresse, je me sens sereine. Et puis à partir d&amp;#8217;un certain jour dans la semaine de sucroît, tu connais les lieux -je connais les lieux de déperdition où aller accumuler les dépenses de mon énergie, de mon capital financier mineur. La nuit, c&amp;#8217;est moins aussi comme si tu n&amp;#8217;étais pas là, parce que tu es là&amp;#160;: je sais que tu dors, vers cette heure, quoique sans doute pas aujourd&amp;#8217;hui, je sais pourquoi, c&amp;#8217;était peut-être cette animation sous-jacente qui m&amp;#8217;a poussée d&amp;#8217;un coup, sans les mots, à te parler. A raconter beaucoup de vent sans structure et sans sens, tant pis, je constate. Et quitte à constater, je te parle un peu, de Fip. Tu sais que je vois mon lit, toujours, toutes les nuits où comme ça je suis éveillée, à échaffauder des petits plans des sournoises théories des vies pour moi pour elle pour celle que je ne connais pas (une future potentielle moi, sans doute, pleins de doutes, néant), parce que oui ça m&amp;#8217;angoisse ça me flippe ça me turlupine profond, méchant dans le cabochard (la caboche, mais je voulais du masculin, et puis dites, entre nous, je vous connais, vous êtes pas à ça près&amp;#160;! tss) que cette petite belliqueuse là (&lt;span&gt;Ca me culbute le crâne, la ciboulette part en cacahuète de cette motion qu&amp;#8217;on m&amp;#8217;exige)&lt;/span&gt;&lt;span&gt;, qui lutte avec mes nuits avec la douce verte avec les obligations que je m&amp;#8217;inculque dans une mortification. Je suis moribonde ce soir. Je morigène. Je m&amp;#8217;appelle Eugène et j&amp;#8217;ai soif, d&amp;#8217;un petit thé, d&amp;#8217;un café-Amaretto-chantilly, d&amp;#8217;un bon Beauvoir encore jamais lu et à la lueur de l&amp;#8217;inédit, mais je crois que je les ai tous lus. Il faut que je lise les Gary, même si je n&amp;#8217;aime qu&amp;#8217;Emile (pour le moment). Il faut aussi que j&amp;#8217;élucide l&amp;#8217;énigme &lt;/span&gt;&lt;em&gt;Lady L.&lt;/em&gt;&lt;span&gt;, c&amp;#8217;est crucial. Demain (c&amp;#8217;est doublement faux&amp;#160;: c&amp;#8217;est d&amp;#8217;aujourd&amp;#8217;hui qu&amp;#8217;il s&amp;#8217;agit, et puis je ne le ferais pas parce que je ne me lèverais que pour aller récupérer l&amp;#8217;incompréhensible) j&amp;#8217;irais m&amp;#8217;acheter (et je continue, opiniâtre la demeurée) les Céline qu&amp;#8217;il me manque. Il est rassurant Céline, sur pleins de points&amp;#160;: d&amp;#8217;une il est catalogué, il est stigmatisé, je ne l&amp;#8217;innocente pas, mais son cas est tranché, on le laisse tranquille, on va pas nous faire chier avec Céline sous prétexte qu&amp;#8217;il prônait ou pas le mariage pour tous&amp;#160;: il est dit nazi. Bon. Mais c&amp;#8217;est un excellent raconteur, c&amp;#8217;est un style, qui te prend, à la gorge, aux tripes. Ca, c&amp;#8217;est le deuxième avantage de Céline. Le troisième, c&amp;#8217;est qu&amp;#8217;il est monstre&amp;#160;: ce sont des pavés ses halètements, ce sont des léviathans en carrément plus insidieux. Là où le Briton m&amp;#8217;ennuie avec son empirisme et son inéluctabilisme, -que je ne nie ni ne remets en cause, ce n&amp;#8217;est pas le &lt;/span&gt;&lt;em&gt;topic &lt;/em&gt;&lt;span&gt;ici (anglais)- le tentaculesque Louis-Ferdinand t&amp;#8217;aligne les clous dans les avant-bras, dans les bras, dans les côtes (oui, bien dans les os, il les broie sous son maillet), dans les jambes. Et tu jouis presque de ça, de la crasse, de la lumière, du gueux, du héros, et le Christ à côté, c&amp;#8217;est une spatule quand toi t&amp;#8217;es une passoire jouasse. Je ne m&amp;#8217;en prends pas au Christ, je trouvais l&amp;#8217;image parlante. Voilà. Non parce qu&amp;#8217;il y a tellement de conneries &lt;/span&gt;&lt;em&gt;nowadays&lt;/em&gt;&lt;span&gt; (anglais) &lt;/span&gt;&lt;em&gt;online&lt;/em&gt;&lt;span&gt; que les &lt;/span&gt;&lt;em&gt;haters&lt;/em&gt;&lt;span&gt;, très peu pour moi. Alors oui, bon, je vais pas discourir non plus sans fin, mais bon, y avait Isidore, ça m&amp;#8217;a fait du bien. Il y a Hemingway, mais il manque un peu de poivre, il y a aussi Buko, il faut que je me réapprovisionne -mais je voudrais les lire en anglais. Il y a l&amp;#8217;autre-là, que je n&amp;#8217;ai toujours éhontément pas fini (en fait, j&amp;#8217;ai un peu honte, mais c&amp;#8217;est tellement diffus, je n&amp;#8217;en ai cure)&amp;#160;; si, il faut que tu te trouves les romans de Baudelaire. Et puis ces surréalistes, continue à creuser, Breton, c&amp;#8217;est mignon, Aragon, c&amp;#8217;est vrai et lyrique, mais l&amp;#8217;André, je crois en lui, j&amp;#8217;ai envie de voir ce qu&amp;#8217;il a plus violent dans le ventre. Jamais jamais je ne m&amp;#8217;arrêterais. C&amp;#8217;est pathétique, c&amp;#8217;est touchant, c&amp;#8217;est indolent&amp;#160;: oui. Dilettante un jour, crustacé le lendemain. C&amp;#8217;est ma devise (de l&amp;#8217;instant), alors vite vite, ne soyons pas huître (Burton, merveilleux) ou &lt;/span&gt;&lt;em&gt;nightingale&lt;/em&gt;&lt;span&gt; (aucun rapport avec la phrase, mais association d&amp;#8217;idée avec Tim&amp;#160;: Oscar). D&amp;#8217;ailleurs, toi, second interlocuteur, tu as mon bouquin de Woody. Alors, où en étions-nous&amp;#160;?&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En 2013, je finis l&amp;#8217;&lt;em&gt;Education sentimentale&lt;/em&gt; de Flaubert, histoire de, et puis je récupère mes bouquins. Tss. Heureusement que je suis bien laxiste avec moi-même, je prête tant d&amp;#8217;attentes au monde extérieur à mon égard, je m&amp;#8217;écroulerais &lt;em&gt;otherwise&lt;/em&gt;. Comme on dit chez mes potos les Teutons, &lt;em&gt;tschüss &lt;/em&gt;! Et toc, sans plus d&amp;#8217;égards Edgar.&lt;/p&gt;</description><link>http://lenenupharroux.tumblr.com/post/41842020635</link><guid>http://lenenupharroux.tumblr.com/post/41842020635</guid><pubDate>Wed, 30 Jan 2013 05:06:09 +0100</pubDate></item><item><title>Sans transition, il fait jour, la nuit s&amp;#8217;allège sur le paysage dont je n&amp;#8217;ai pas vu...</title><description>&lt;p&gt;Sans transition, il fait jour, la nuit s&amp;#8217;allège sur le paysage dont je n&amp;#8217;ai pas vu disparaître les obscures clartés&amp;#160;; les lumières artificielles se sont silencieusement estompées. Une nouvelle journée, qui restera nouvelle à jamais, se lève là. Et les cavaliers sans tête, et les hydres progressivement, et les rocs souplement, et les canapés affaissés et toute cette marmaille de sanctuaires, parcimonieusement quitte sa quiétude saisissante et glacée pour émerger. Le blanc devient blanc, et le verre réfléchit - le ciel&amp;#160;! A Paris, ici, pas d&amp;#8217;étoiles. Mais songe soudain aux vastes esplanades constellaires que tu as pu en ta &lt;em&gt;vie&lt;/em&gt; admirer. Le rythme au matin est divers. Bientôt, il y aura en premier lieu la porte d&amp;#8217;entrée. Bouclée. Puis l&amp;#8217;escalier, les marches tournoyantes tapissées de rouge. Viendront ensuite la marche de l&amp;#8217;entrée, la porte électriquement déverrouillée, le hall -froid- et la grosse porte d&amp;#8217;entrée. Le bois lourd contourné, ce sera la rue, le trottoir et l&amp;#8217;asphalte neutre&amp;#160;; et les arbres là-haut, le ciel qui n&amp;#8217;en finira pas de s&amp;#8217;éclaircir, sans que tu le vois pour un temps, parce que le souterrain suivra très vite cette émergence de lumière naturelle. Là, le cahot, les heurts, et puis la grande station, &lt;em&gt;wide wild open space&lt;/em&gt;. In the space, le sol de Nation RERA. Puis, plus tard, cette gare, ce trottoir, que tu vois -vivras-tu plus intensément le moment de son égard, l&amp;#8217;ayant à cet instant, là-là, &lt;em&gt;pré&lt;/em&gt;vu&amp;#160;?- si nettement, bordé de ces pierrailles, de ces fleurailles, instruments de l&amp;#8217;urbanité, domestiques (il paraît). Au bout de la route, froide sans doute, prends un gros manteau, une chaleur, une lumière, familière mais un peu brouillée de la nostalgie des choses non-faites et passées, qui t&amp;#8217;attend et que tu rejoins, dans la grâce -de ce matin, entre autres.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;img src="http://media.tumblr.com/523d817b436caf3dcb6c3d23d10a41d7/tumblr_inline_mhdnz1dFcS1qz4rgp.jpg"/&gt;&lt;/p&gt;</description><link>http://lenenupharroux.tumblr.com/post/41773521537</link><guid>http://lenenupharroux.tumblr.com/post/41773521537</guid><pubDate>Tue, 29 Jan 2013 09:09:11 +0100</pubDate></item><item><title>Tu sais, j&amp;#8217;apprends. Je suis peut-être lente, si lente, mais je comprends petit par petit, les...</title><description>&lt;p&gt;Tu sais, j&amp;#8217;apprends. Je suis peut-être lente, si lente, mais je comprends petit par petit, les choses. C&amp;#8217;est comme s&amp;#8217;il me fallait les déduire, d&amp;#8217;un long emmêlement, douloureux qui plus est, parce que chargé de réalités fatales, létales presque pour un part-of-myself. Je ne sais plus, tu vois, je perds mes mots. Je veux recommencer.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Je souhaite t&amp;#8217;exprimer que tout ceci, tout ce qu&amp;#8217;il y a autour de moi -et que j&amp;#8217;appelle ceci non-anodinement&amp;#160;: c&amp;#8217;est que ce n&amp;#8217;est pas déterminé&amp;#160;!- je ne le comprends pas de manière univoque. C&amp;#8217;est-à-dire que je ne saurais en tracer une limite, de ce qui interagit avec moi,  de ce qui &lt;em&gt;doit &lt;/em&gt;interagir avec moi, de ce qui &lt;em&gt;pourrait&lt;/em&gt; interagir avec moi, de ce qui &lt;em&gt;n&amp;#8217;a pas&lt;/em&gt; à interagir avec moi, etc. C&amp;#8217;est-à-dire encore plus, qu&amp;#8217;à mon sens, &lt;em&gt;presque tout&lt;/em&gt; pourrait interagir avec moi. Mais ce presque tout, il comprend toi, et toi en place solitaire. Alors non, je ne sais pas trop expliquer, je vis d&amp;#8217;une manière désordonnée, mais parce que merde alors, le désordre, ça désordrise un peu, ça met de la vie. Zut à la fin&amp;#160;: tout est tellement ordonné, je ne dis pas que je suis en marge, que je me démarque, je souhaite juste un peu de désordre, que tout devienne un peu plus flou, que l&amp;#8217;honnêteté et le bon coeur soient lieu commun, plutôt que mesquinerie et vice. Non, je ne dis pas que tout est pourri, non encore et encore, je ne dis pas qu&amp;#8217;il n&amp;#8217;y a que corruption, saloperie et inertes inepties. Néanmoins, accorde-le moi, il y a ces derniers temps, tant d&amp;#8217;insanité dans l&amp;#8217;air de la ville. Tu sais, ce truc qui te dis mais non mais oui, que tu acceptes, concèdes, et tu y adhères. Mais fichtre, que ce serait bon, si &lt;em&gt;comme cela&lt;/em&gt; c&amp;#8217;était envisageable. Putain, mais qu&amp;#8217;est-ce qu&amp;#8217;on se casse le crâne parfois, pour rien, pour des balivernes, pour de la sombre merde, et ce avec le sourire, parce qu&amp;#8217;on se dit accomplir quelque chose. Non, non et non à l&amp;#8217;absurdité conne et ordinaire, nous n&amp;#8217;avons pas je répète &lt;span&gt;nous n&amp;#8217;avons pas&lt;/span&gt; à subir une imbécilité grandissante et orientée, préformatée, standardisée dans notre existence qui se construit jour après jour mais qu&amp;#8217;on nous dissimule justement. La stupidité ambiante, celle qu&amp;#8217;on nous inculque, ce canon d&amp;#8217;individu contemporain -qui n&amp;#8217;rime à rien-, qui est stylisé par une sournoiserie pécunière, non, je ne pense pas que nous y soyons réduits, je ne pense pas que nous nous y réduisions. Regarde un peu ce que tu peux faire&amp;#160;; c&amp;#8217;est effrayant, c&amp;#8217;est sensationnel, c&amp;#8217;est inestimable. Pourquoi accepter de bouffer le monstrueux détritus que nous avons produit&amp;#160;: pourquoi consentir au fait de se plier à ce qui n&amp;#8217;est rien pour pseudo-être pseudo-tout&amp;#160;? &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Je te le demande.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;img src="http://media.tumblr.com/3406523c0c9784c48a189e1fd3a4357d/tumblr_inline_mhd92dAsRp1qz4rgp.jpg"/&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;/p&gt;</description><link>http://lenenupharroux.tumblr.com/post/41754112111</link><guid>http://lenenupharroux.tumblr.com/post/41754112111</guid><pubDate>Tue, 29 Jan 2013 03:50:12 +0100</pubDate></item></channel></rss>
